Mercredi 10 mai 2006
Un glacier alpin que personne n'a jamais pu situer avec précision apparteanit jadis aux fées de la montagne. Une fois par an, leur reine organisait une réunion à laquelle toutes ses sujettes étaient convoquées. Comme elles ne pouvaient s'y soustraire sous peine de saction, elles s'y rendaient et faisaient de leur mieux pour être onctuelles, car la reine n'appréciait guère les retardataires.

Un jour, une des fées, dont la beauté et la générosité surpassaient celles des autres, monta de bonne heure sur son nuage pour aller au rendez vous annuel. Elle s'appelait Alodie.
En chemin, elle aperçut sur un rocher une femelle chamois venant de mettre bas. la mère tentait de donner à téter à son petit qui flageolait sur ses pattes. le tableau était si touchant que la fée s'arrêta pour les observer.

Elle s'apprêtait à repartir quand elle remarqua en contre- bas plusieurs chasseurs qui se dirigeaient vers les deux chamois. la mère les avait vus. Elle était consciente du danger qu'ils représentaient. Aussi poussait-elle son petit du museau pour l'encourager à la suivre. mais lemalheureux en était encore incapable. Ses paupières collées le rendaient provisoirement aveugle et il trébuchait dès qu'il entrepenait de faire un pas .
Durant ce temps, les chasseurs approchaient. Ils avaient accéléré leur escalade et les chamois seraient bientôt à leur portée. Alors Alodie, saisie de compassion, atterrit avec son nuage sur le rocher où se trouvaient les deux chamois. Elle effleura les paupières du petit avec sa baguette magique et lui dessilla les yeux. Elle toucha ensuite ses quattre pattes et leur donna force et souplesse. Le petit se mit aussitôt à gambader d'un air joyeux. Alors la mère chamois présenta à la fée  chacune de ses pattes. la fée les toucha et elle sentit ses forces décupler.

Le nuage de la fée avait noyé le rocher et ses alentours dans une épaisse brume, dissimulant leurs proies aus cahsseurs et les contraignant à faire alte. les deux chamois en profitèrenet pour s'éloigner, échappant ainsi à un triste sort.

Alodie remonta sur son nuage et repartit. Elle avait perdu beaucoup de tmeps. Elle eut beau se presser, elle arriva en retard à la réunion des fées de la montagne. la reine se mit en colère lorsqu'elle l'aperçut. Elle refusa d'écouter le motif invoqué par Alodie pour expliquer son retard. Très jalouse de sa beauté, elle profita de l'occasion pour satisfaire sa rancune. Aussi condamna-t-elle la retardataire à une peine que toutes les fées trouvèrent injuste.
-Désormais, lui dit-elle, tu erreras au sommet de notre glacier sous les traits d'une vieille mendiante en haillons. Tu conserveras cette apparence tant qu'un être vivant n'aura ps eu pitié de toi. Sache que les fées ne peuvent rien pour toi et qu'il est inutile de compter sur ta baguette magique, car je vais la transformer en vugaire bâton sans pouvoir.

la reine des fées était persuadée que personne ne s'aventurerait jamais sur un aussi haut glacier. Elle se trompait, car Alodie avait doté les deux chamois d'une telle énergie qu'ils étaient devenus infatigables. ils bondirent de rocher en rocher, coururent de montagne en montagne et gravirent les mille escarpements du glacier avant d'atteindre son immence dôme immaculé.

Soudain, lamère chamois aperçut une masse sombre sur la glace scintillante. c'était le corps d'une vieille mendiante à bout de force qui dormait dans le froid. Elle s'approcha et la flaira. elle eut immédiatement la certitude que cette femme était sa bienfaitrice. Alors elle lui lécha lentement le front, les yeux et les joues; Ses fins cheveux blancs se métamorphosèrent aussitôt en une épaisse chevelure brune. Sa peau ridée redevint lisse. Ses paupières se soulevèrent, découvrant un regard limpide.les haillons dont elle était affublée se transformèrent en vêtements de soie brodées d'or. son bâton redevint baguette magique. Ses lêvres retrouvèrent leur couleur vermeille, et un sourire illumina son visage.
- merci! s'exclama-t-elle.

la fée Alodie venait de renaître plus belle que jamais.
- sans toi, j'aurais éternellement erré sur le glacier désert. pour te remercier, je t'accorde, ainsi qu'aux chamois de ces montagnes, un privilège que vous apprécierez tous. Dès la venue au monde d'un petit, il vous suffira de lui lécher les yeux pour qu'il ait le regard perçant et la force de suivre les adultes de rocher en rocher. Tous les petits chamois pourront ainsi échapper plus facilement aux chasseurs.

Heureuse, la mère chamois prit congé et quitta le glacier avec son petit. Comme chaque année, la réunion des fées devait durer toute la journée. Elle fut interrompue par le retour d'Alodie.
- Par quel miracle as-tu retrouvé ton apprence ? interrogea une fée en l'apercevant .
-Tu es encore plus belle  ce matin, constata une autre.

Et toute s'apporchèrent pour la féliciter ou l'embrasser. Sauf la reine, car le retour inopiné d'Alodie lui faisait perdre la face. Elle voulut la condamner à nouveau. mais les fées s'y opposèrent. Comme la reine s'obstinait, il y eut un mouvement de révolte et elle fut déposée.

On offrit le trône à Alodie qui l'acepta. durant tout son règne, elle fit preuve d'équité et de générosité. Et elle entretin toijours d'excellents rapports avec le peuple des chamois.



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Lundi 17 avril 2006
Autrefois, Evian n'était qu'une petite cité fortifiée dont la vieille église s'avançait, telle la proue d'un bateau, dans les eaux calmes du lac Léman. Non loin, se trouvait le château du baron de la Rochette, un vieil homme souffrant de calculs.Chaque fois qu'il se tordait de douleur, sa fille Béatrix faisait de son mieux pour le soulager. Mais elle n'y parvenait que rarement.



Depuis la mort de sa mère, la vie lui paraissait monotone. Douce et jolie, elle était en âge de se marier et ne manquait pas de prétendants. Mais le père ne souhaitait pas la voir s'éloigner de lui. Et lorsque les puissants seigneurs d'Allinges et de Coudrée, dont la noblesse et la fortune convenaient parfaitement à la famille de la Rochette, se présentèrent pour demander la main de Béatrix, le baron usa d'artifice pour éviter pour avoir à la leur refuser ouvertement.Ainsi promit-il de ne donner sa fille qu'à celui qui découvrirait le remède permettant de le délivrer de ses maux.


Château de Coudrée



- Et je lui offrirai, ajouta-t-il, la moitié de mes biens s'il ne possède pas une fortune digne de nous.

Or Béatrix aimait un jeune homme appelé Arnold. Mais il était pauvre et n'avait d'autre titre que celui d'écuyer. Comme il l'aimait aussi, il décida de tout faire pour aider le baron de la Rochette à guérir.

Il se mit à arpenter la campagne tout le jour. Il allait d'un village à un autre, suivait des chemins semés de noisettes et de noix, traversait  de grandes chataigneraies, interrogeait tous ceux qu'il croisait, faisait halte dans le moindre hameau et entrait chez les paysans pour leur demander conseil. Mais personne ne put l'aider et les sorcières et rebouteux qu'on lui indiqua ignoraient comment soigner cette maladie.

Le temps passait. Arnold était triste, car il craignait qu'un autre trouvât un remède avant lui.L'hiver approchait. La brume se faisait chaque jour un peu plus épaisse aux abords du lac. Et bientôt le mauvais temps l'empêcherait de poursuivre ses recherches.

Un soir où il sanglotait sous les châtaigniers de Neuvecelle, un vieil ermite s'approcha. Devant le désarroi du jeune homme, il décida de lui offrir le gîte. Il possédait une cabane en bois dont il avait tapissé l'intérieur de terre glaise et de mousse pour avoir plus chaud. Une pierre lui servait de tabouret et sa couche était constituée de feuilles sèches. Il partagea son maigre repas avec Arnold qui finit par se confier à lui. L'ermite sourit.







- Je connais une source dont j'ai pu apprécier les bienfaits. Je suis sûr que son eau peut guérir le baron, car elle a soulagé tous ceux à qui j'en ai donné.
- Il faut m'y conduire sans attendre , s'exclama Arnold
- Patiente jusqu'à demain.

Arnold ne put trouver le sommeil cette nuit là. Dès l'aube, l'ermite le conduisit jusqu'à un rocher sous lequel jaillissait la source. Il remplit d'eau une bouteille et lui conseilla de revenir en chercher tant que le baron ne serait pas guéri.


Le jeune homme le remercia puis prit la direction du château. le baron accepta de goûter au remède qu'il apportait. Chaque matin Arnold remontait à Neuvecelle pour remplir sa bouteille. le baron buvait sans mot dire. Au bout de quelques jours, ses douleurs se calmèrent et il finit par guérir.

Alors Béatrix rappela à son père sa promesse. Celui-ci déclara d'abord qu'il n'en avait aucun souvenir. puis il prétendit que sa promesse n'avait aucune valeur puisqu'elle avait été faite sous l'emprise de la douleur. mais Béatrix tenait à Arnold. Elle trouva mille arguments en sa faveur et elle insista tant que son père finit par céder.

Les deux amoureux furent unis dans la chapelle du château et si le baron ne leur donna pas la moitié de ses biens, il les combla néanmoins de cadeaux somptueux.

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Un petit coucou à une copine de Neuvecelle !!
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Lundi 10 avril 2006


L'oratoire Nore Dame du Charmaix, petite chapelle accrochée à la paroi abrupte d'une montagne, domine le village du même nom.
Il est situé à quelques kilomètres de Modane, non loin de la route menant au col du Fréjus. Il surplombe un torrent impétueux qui court entre les rochers en fond d'un abîme sauvage.
Il y a fort longtemps, existait au même endroit une grotte qui abritait une statue de la Vierge devant laquelle s'arrêtaient les voyageurs qui traversaient la Maurienne pour se rendre en Piémont.

Un jour, les habitants de Modane, pour donner à cette statue un cadre plus digne d'elle, décidèrent de la transporter dans leur ville et l'installèrent au dessus de l'autel de l'église.Mais le lendemain, elle avait disparu. Tout le monde s'indigna, croyant à un vol sacrilège. Mais l'on apprit bientôt que la statue se trouvait dans la grotte de Charmaix.

Persuadés que la Vierge avait voulu leur montrer son attachement à cette montagne, les fidèles recherchèrent un site moins sauvage que celui de Charmaix. leur choix se porta sur un belvédère situé au dessus de l'Arc, où ils entreposèrent les matériaux nécessaires à l'édification d'un oratoire.

Les travaux commencèrent. Au bout de quelque temps, les fidèles installèrent la statue dans un abri provisoire. Mais durant la nuit, elle rejoignit la grotte de Charmaix, avec les matériaux qui avaient été transportés avec tant de difficulté.

Le lendemain, les fidèles ramenèrent tout au belvédère.Et au cours de la nuit les mêmes faits se renouvelèrent. Un ouvrier qui, par curiosité, était resté sur place, fut même transporté avec la poutre sur laquelle il dormait.

Les habitants de Modane comprirent alors que leur entreprise était au contraire un souhait de la Vierge. Elle désirait probablement que la statue continuât de donner aux nombreux voyageurs le courage de poursuivre leur difficile chemin.

Le premier Oratoire de Charmaix fut donc édifié près de la grotte. Il était modeste et plein de charme et de pittoresque. De nombreux voyageurs s'y arrêtèrent au cours des siècles, et des générations de Savoyards s'y rendirent en processions.

Il finit par tomber en ruine, et au début du XVème siècle une chapelle fut construite à sa place. L'évêque de Maurienne accorda alors de nombreuses indulgences à ses visiteurs.

Le sanctuaire se révela trop petit pour accueillir les pélerins. Il fallut agrandir la chapelle et construire un pont pour en faciliter l'accès.

En 1620, le duc de Savoie, Charles-Emmanuel-le -Grand, vint s'incliner devant l'autel de Charmaix. La chapelle bénéficia à plusieurs reprises de la bienveillance de la maison de Savoie.



Enrichi, au cours du XIXème siècle, d'un autel latéral et d'un maître autel, le sanctuaire est surmonté d'une statue de la Vierge en bronze de plus de 2 mètres qui fut offerte par la population de Modane en 1920.

Aujourd'hui encore, et particulièrement le 8 septembre, fête de la nativité de la Vierge, les pélérins sont nombreux à aller se recueillir à Notre-Dame de Charmaix.





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Lundi 3 avril 2006







Jadis, le mur d'enceinte du château de Ripaille possédait une tour dans laquelle avait poussé un noyer qui la dominait de ses hautes branches.Un jour d'orage, de gros nuages noirs roulaient dans le ciel quand un éclair immense zébra le ciel. Le tonnerre claqua et la foudre s'abattit sur la tour. En un instant, le noyer fut calciné.

La tour a fini par tomber en ruine et les démons qui la hantaient ont disparu. mais plusieurs légendes relatent son histoire. Autrefois, durant la veillée, elles faisaient trembler les enfants et parfois même les adultes, peuplant ensuite leur sommeil de cauchemards. En voici une, à la fois pittoresque et fantastique.

Une nuit d'hiver, un vent glacial soufflait sur la rive septentrionale du Lac Léman. Un homme, tout de noir vétu, attendait assis sur un grand coffre. Il était indifférent à la pluie et aux ululements lugubres des chouettes qui se répondaient. De grosses vagues venaient se briser sur la grève et l'on apercevait leur écume immaculée, quand la lune apparaissait brièvement entre les nuages noirs qui couraient dans le ciel.

Soudain, un bruit se fit entendre. Un batelier parut, sa lanterne à la main. Il venait resserrer les amarres de sa barque. Il s'arrêta et tendit sa lanterne dans la direction de l'homme noir afin de s'assurer que quelqu'un se trouvait bien là.
-Sale temps, dit il
L'homme en noir haussa les épaules sans répondre.
- Vous avez besoin de quelque chose?
-D'un bateau, car je dois traverser le lac ce soir pour me rendre sur la rive chablaise.
- Vous n'y pensez pas, monseigneur, la tempête fait rage. pateintez jusqu'à demain. le temps sera meilleur et je vous conduirai de l'autre coté.
-Non, on m'attend. Il faut que je traverse.
-C'est trop risqué.
-Aurais-tu peur? Viens,  ne te fais pas prier, tu seras royalement payé dit l'homme en noir.
Et il tira de sa poche une bourse gonflée d'or qu'il soupesa ostensiblement.
-Bon, dit alors  le batelier. Embarquons et prions le ciel pour traverser sans encombre.

Ils montèrent dans la barque. Elle glissa bientôt sur les flots agités par le vaudaire. Le voyageur était resté debout à l'arrière. Sa cape noire flottait au vent et ses yeux brillaient étrangement dans la nuit.
-Courage batelier! lança t il, ta barque file comme un oiseau et nous serons vite à mi course.
-Elle ne file pas aussi vite que d'habitude, monseigneur. C'est ce gros coffre que vous avez posé à vos pieds qui doit l'alourdir.
- Certainement.
-Et que contient il?
- De l'or et des joyaux, de quoi doter toutes les princesses d'Occident. Sache que tu transportes l'homme le plus riche de la terre.

Tout en ramant, le batelier senti monter en lui la cupidité.La récompense qu'il allait recevoir ne serait qu'une infime partie  de ce trésor.Pourquoi ne pourrait il pas se l'approprier? Il devait se débarrasser de l'homme en noir. Que risquait il? Personne ne les avait vus partir, ils étaient seuls dans la tempête.

Il assena un violent coup de rame à son passager et le fit basculer dans les eaux sombres du lac.

Il s'éloigna en ramant comme un forcené, sans se soucier de sa victime criant pitié .

Haletant, le batelier finit par ralentir. La rive n'était plus très loin. Il aborda sans problème. Il sauta sur la berge, fit glisser sa barque sur les galets et l'amarra solidement.

Il saisit le coffre avec satisfaction et l'emporta vers la tour de Ripaille qui se dressait tout près. Il avait l'intention de s'y reposer en attendant le jour.

Après avoir dissimulé son trésor, il s'allongea et s'endormit. Son sommeil fut troublé par un cauchemar affreux. L'homme en noir était de retour. Ses yeux étincelaient. Il avait de courtes cornes, des griffes acérées prolongeaient les doigts de ses mains. Sa bouche, d'où s'échappait un rire sardonique, laissait voir de grandes dents immaculées qui contrastaient avec l'étrange noirceur de sa langue et de son palais.

- Tu croyais  naïvement t'être débarrassé de moi?Mais cela est impossible, car je suis Satan. Comme tu as tenté de me noyer, je vais te transformer en noyer. Tu seras un arbre. Tu pousseras dans cette tour qui est désormais ta prison et les noix que tu produiras seront des diamants.

Cet horrible cauchemar n'était que réalité puisque le lendemain, le corps du batelier se transforma en un jeune noyer aux branches vigoureuses. Et comme c'était l'automne, le vert des feuilles céda la place au doré et au brun de saison que les larmes de  sang versées par le malheureux, avaient tachés de sang.

Dès lors, des diamants apparurent tous les ans sur le noyer, à la même époque. Une violente tempête éclatait sur le lac. Des éclairs zébraient le ciel et l'arbre jetait mille feux effrayants. Ceux qui osaient s'approcher pour tenter de cueillir les diamants étaient immédiatement emportés par Satan.

Le noyer de Ripaille vécut des siècles durant. Il devint si grand qu'il attira la foudre et fut détruit. La punition du batelier, victime de sa cupidité, cessa enfin sur la terre.

La légende ne dit pas si elle se poursuivit en enfer ou si Satan le libéra.



par Chez Alexandrine publié dans : Contes
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Lundi 3 avril 2006
J'ai toujours aimé les contes. Quand j'étais petite j'avais la collection au complet des contes et légendes français suivant les régions, les pays.  Vous vous souvenez de cette collection?? des livres balnc cassé avec des rayures dorées ??
J'aimais bcp les lire.


Je viens de trouver un livre sympa de contes Traditionnels de la Savoie.

Promis cet après midi je vous mets le premier.

Si cela vous plait,  j'en mettrai un par semaine.


par Chez Alexandrine publié dans : Contes
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